Pour beaucoup de constructeurs de maisons individuelles, le chiffrage reste une étape délicate. Il faut être suffisamment rapide pour répondre aux clients, suffisamment précis pour préserver la marge de l’entreprise et suffisamment souple pour gérer des projets qui sortent du catalogue standard.
Cette équation demande des outils fiables et des process bien rodés, quelle que soit la taille de l’entreprise. C’est le cas des Bastides du Midi, qui réalisent entre 30 et 50 maisons par an : Robert Ohan, commercial, et Vincent Escudié, responsable du bureau d’études, nous partagent leur constat.

Les Bastides du Midi, un constructeur en pleine expansion dans le sud-est
Les Bastides du Midi, c’est avant tout la maison individuelle sur catalogue et sur plan. La structure garde aussi un héritage de son activité d’origine — collectif, tertiaire et grosse rénovation — qu’elle poursuit en parallèle. Basée à Saint-Victoret, près de Marseille, avec une seconde agence à Puy-Sainte-Réparade, au nord d’Aix-en-Provence, l’entreprise rayonne sur les Bouches-du-Rhône et les départements limitrophes.
Côté volumes, l’équipe évoque une trentaine de chantiers en moyenne sur les dernières années. Et la dynamique est clairement à la croissance : une équipe commerciale qui passe de quatre à cinq personnes, un nouveau directeur commercial en train de structurer une antenne du côté d’Arles, et l’ambition affichée de s’installer là où les besoins émergent, au nord-ouest des Bouches-du-Rhône comme au sud des Alpes-de-Haute-Provence.
C’est dans ce contexte de développement que l’Option Chiffrage Cedreo est entrée en scène. Un timing loin d’être anodin : une équipe commerciale qui grandit, ce sont aussi de nouveaux profils à former rapidement à la production de devis fiables, sans dépendre systématiquement de la disponibilité du bureau d’études. C’est précisément l’un des fils rouges de cet échange.


Une intégration éclair, portée par une logique déjà familière
Premier constat qui ressort de l’échange : la mise en place a été rapide. Vincent se souvient d’un enchaînement de rendez-vous menés avec l’équipe Cedreo, jusqu’à une bascule opérationnelle en quelques semaines à peine.
Ce qui a emporté sa conviction dès la présentation initiale, c’est la logique même de l’outil : un système de formules et de ratios qui reprenait, presque à l’identique, la mécanique qu’il avait lui-même bâtie dans son propre fichier Excel.
« Ce sont mes formules, appliquées dans un logiciel », résume-t-il.
Une bonne partie du travail d’appropriation était donc déjà fait mentalement avant même la formation — un point qu’il estime commun à la plupart des responsables de bureaux d’études, qui raisonnent tous, selon lui, à peu près de la même façon en matière de chiffrage.
Côté commercial, la transition depuis leur ancien outil a été tout aussi fluide. Robert avait déjà tenté l’expérience avec un autre logiciel de chiffrage jugé trop complexe pour être réellement adopté par l’équipe. Rien à voir, selon lui, avec la prise en main de l’Option Chiffrage Cedreo. Robert Ohan résume cette transition avec simplicité :
« On en a fait un ou deux ensemble, puis après ça roulait. C’est assez simple. »
Cette simplicité est d’ailleurs un point qui reviendra tout au long de l’entretien.
Le quotidien aujourd’hui : dix minutes pour chiffrer une maison
Une fois la maison dessinée, le chiffrage tombe vite. Très vite, même : Robert évalue à environ dix minutes le temps nécessaire pour compléter le questionnaire dédié — cinq minutes de saisie, puis un résultat immédiat — que le projet soit simple ou plus travaillé. La condition, souligne-t-il, c’est que le dessin en amont soit fait « comme il faut ».
Ce questionnaire, conçu sur mesure par Vincent pour coller aux habitudes de l’entreprise, fonctionne comme une succession de choix simples : couleur claire ou foncée, vasque simple ou double, baignoire ou bac à douche… Robert la décrit volontiers comme « scolaire » tant elle est intuitive à remplir, sans nécessiter d’expertise technique poussée. C’est d’ailleurs la qualité qu’il met le plus en avant lorsqu’on lui demande ce qu’il apprécie le plus dans l’outil : la simplicité, purement et simplement.


Des écarts qui fondent, une marge qui se sécurise
C’est sans doute le bénéfice le plus concret évoqué pendant l’échange : la réduction sensible de l’écart entre le chiffrage prévisionnel présenté au client et le coût réel constaté à l’ouverture du chantier. Vincent est catégorique sur ce point : aléas de chantier mis à part, le delta est aujourd’hui nettement plus faible qu’avant, à un point tel qu’il pourrait, sur certains types de maisons, quasiment reprendre le chiffrage Cedreo, y ajouter le nom des artisans, et l’envoyer directement en marché de travaux.
Les écarts quantitatifs, dit-il, collent à environ 99 % avec la réalité.
Conséquence directe pour l’entreprise : une maîtrise renforcée des marges, et surtout la fin des mauvaises surprises au moment de démarrer un chantier. Un enjeu loin d’être anecdotique pour une structure de la taille des Bastides du Midi, où chaque projet compte.
Une solution flexible, facile à maintenir et qui évolue avec l’entreprise
Autre bénéfice apprécié, la facilité de mise à jour de la base de calcul. Entre avril et mai, une vague d’augmentations tarifaires liée au contexte économique a nécessité une révision des postes de coût, un processus que Vincent décrit comme simple et bien plus rapide qu’une remise à jour manuelle poste par poste.
Cette souplesse se retrouve aussi dans la personnalisation de l’outil : les formulaires utilisés par les commerciaux correspondent exactement aux questions que souhaite poser le bureau d’études, et peuvent évoluer au fil du temps.
Cette modularité permet à l’outil de s’adapter aux processus de l’entreprise plutôt que d’imposer une méthode unique. Pour Vincent Escudié, c’est probablement l’un des principaux atouts de la solution.
Lorsqu’il évoque Cedreo, Vincent Escudié souligne un autre atout, une relation dans laquelle les utilisateurs participent directement à l’évolution du produit.
« Ce qui me plaît, c’est que le logiciel évolue régulièrement. On voit qu’il va dans la bonne direction. »
Pour lui, cette capacité d’évolution est presque aussi importante que les fonctionnalités actuelles.
Dessiner juste, chiffrer vite, et avancer avec des marges sous contrôle.
Au terme de l’échange, le bilan dressé par Robert et Vincent est sans appel :
- un chiffrage plus rapide pour les commerciaux ;
- moins de reprises pour le bureau d’études ;
- une meilleure précision des quantitatifs ;
- une maintenance simplifiée ;
- une marge mieux sécurisée ;
- des processus plus fluides entre commerce et technique.
Reste, pour Vincent, une conviction simple, qui résume assez bien l’esprit de cet échange : un outil qui continue d’évoluer et de s’améliorer régulièrement est un outil dans lequel on a raison d’investir sa confiance sur la durée.
Merci à Robert et Vincent pour leur disponibilité et la qualité de cet échange.